Vevey Libre n’a plus de Municipal

Jérôme Christen a été battu par Etienne Rivier par 66 voix d’écart. La messe est dite, Jérôme n’est plus Municipal au 1er juillet 2011. Vevey Libre en prend acte et accepte le verdict populaire. Nous allons devoir réfléchir à la manière de rebondir, sachant que nous avons une nouvelle équipe de participants au sein de notre parti qui n’attendent qu’une chose : rebondir après cette défaite. D’autant que la responabilité est de taille ! Car nous restons toujours arbitre entre une gauche qui n’est pas du même avis que la droite et vis et versa, à chaque fois quasiment à poids égal. Merci à tous ceux qui ont votés pour nous, nous n’allons pas les décevoir. Notre devise pour la prochaine législature : le pragratisme sans couleurs avec des gens qui s’investissent et savent se forger une opinion par l’étude des faits concrets et toujours complexes.

Francis Baud, responsable politique Vevey Libre

3 réflexions sur « Vevey Libre n’a plus de Municipal »

  1. Resserrez les boulons plutôt que de touner la vis à gauche ou à droite. Ça supprime les vices lexicaux.

  2. En première analyse, il semble bien que c’est cette progression d’Yvan Luccarini (ainsi que de la candidate verte), sous l’impulsion de ce qu’on pourrait appeler «l’effet Fukushima», qui coûte son siège au candidat de Vevey Libre Jérôme Christen. Grâce à un certain manque d’unité et de stratégie à gauche, le PLR garde ainsi un siège à la Municipalité.

  3. Vu le calendrier des événements, je ne vois pas en quoi “l’effet Fukushima” aurait favorisé la progression d’Yvan Luccarini et d’Elina Leimgruber. L’intérêt pour leur démarche était déjà fort perceptible en début d’année, mais prise un peu trop vite à la légère par les poids-lourds locaux.
    Je n’ai pas davantage observé de manque d’unité et de stratégie à gauche. Par contre, la démagogie et la forte présence du PLR lui a certainement permis de marquer des points.
    Pour ce qui est de Vevey Libre, la légitime ambition de présenter deux candidats était une erreur, d’autant que le second (alibi?) n’était pas à la hauteur et manquait de clarté dans ses discours. Cela a contribué a donner l’image d’un parti arrogant qui, bien qu’il s’en défende, pratique une politique fort peu différente des autres. Bien qu’admiratif, l’agressivité et la modernité de sa campagne a fini par lasser voire exaspérer nombre de veveysans. Les erreurs stratégiques et politiques sont certainement à chercher du côté des options et discours tenus par le bureau de Vevey Libre, trop aveuglé par ses certitudes. Dommage pour Jérôme, futur ex-municipal actif et compétent, qui ne méritait pas cela.

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