11 décembre 2025
Ce réseau thermique intercommunal (RET) se réalisera au travers de l’extension et l’interconnexion des deux réseaux thermiques en place déjà exploités par Groupe E : la centrale à bois du CAD-Gilamont à Vevey et le Réseau Lac à La Tour-de-Peilz.

Vevey et La Tour-de-Peilz s’allient pour développer un réseau de chauffage intercommunal

Les communes de Vevey et La Tour-de-Peilz ont annoncé qu’elles allaient développer un réseau thermique multi-énergies intercommunal en collaboration avec le groupe E dans le but d’assurer un approvisionnement énergétique renouvelable. Cette mutualisation des ressources et infrastructures existantes permettra de décarboner massivement les consommations de chaleur des bâtiments. Pour la ville de Vevey, ce projet est piloté par le municipal en charge des énergies Pascal Molliat.

De g. à d. : Pascal Abbet, directeur de Groupe E, Sandra Pasquier, syndique de La Tour-de-Peilz, Pascal Molliat, municipal du Service bâtiments, gérance et énergie à Vevey et Alessio Grutta, municipal Domaines et bâtiments à La Tour-de-Peilz à côté de la station de pompage de la Maladaire.
De g. à d. : Pascal Abbet, directeur de Groupe E, Sandra Pasquier, syndique de La Tour-de-Peilz, Pascal Molliat, municipal du Service bâtiments, gérance et énergie à Vevey et Alessio Grutta, municipal Domaines et bâtiments à La Tour-de-Peilz à côté de la station de pompage de la Maladaire.

Ce réseau thermique intercommunal (RET) se réalisera au travers de l’extension et l’interconnexion des deux réseaux thermiques en place déjà exploités par Groupe E : la centrale à bois du CAD-Gilamont à Vevey et le Réseau Lac à La Tour-de-Peilz. Ces deux réseaux font partie de la soixantaine de chauffages à distance qu’exploite Groupe E dans l’ouest de la Suisse. Il couvrira à l’horizon 2050, 60 % des besoins de chaleur des territoires veveysan et boéland.

Selon un communiqué de presse «son caractère « multi-énergies » (plusieurs sources d’alimentation) rendra le RET plus robuste en assurant une meilleure sécurité d’approvisionnement. L’utilisation d’infrastructures existantes, en particulier la station de pompage d’eau du lac de la Maladaire, dont le potentiel restant est encore très important, et la centrale à bois du CAD-Gilamont, permettra d’accélérer son développement tout en rationalisant les montants d’investissement et d’exploitation, et favorisant des prix de l’énergie intéressants.»

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