Bertschy calme les supporters excités

Dans la série “L’hôpital qui se fout de la charité”, le conseiller communal radical Patrick Bertschy vient de décrocher le pompon. Après qu’un supporter, à l’issue d’un match, a jeté sa carte de supporter à la figure de l’entraîneur Alain Perlotto, Bertschy a eu une solution pour éviter des débordements aux Galeries du Rivage: “Les excités se trouvent aux abords de la buvette. Nous allons isoler ce secteur au moyen d’un grand drapeau” explique ce comitard hyper-dévoué au quotidien 24 Heures. Celui qui s’est rendu célèbre pour avoir giflé la maman d’un joueur d’une équipe adverse a une nouvelle fois copieusement invectivé les arbitres lors de ce même match. Entre lui et eux un drapeau ne suffira pas, il faudrait un mur anti-bruit.

6 réflexions sur « Bertschy calme les supporters excités »

  1. Ne seriez-vous pas là, Chère Truffe, à la limite de la correction que l’on pourrait attendre pour ce genre de billet ? Qu’a-t-elle de politique cette attaque, car c’est bien à cela qu’est destiné cette rubrique non?

    Bien à vous

  2. Je pense, comme “pâté froid”, que ce n’est pas en traitant ce Monsieur de malade mental qu’on va améliorer les rapports entre humains “sains et bien portants”. Il y a parfois des termes qui méritent réflexion avant publication. N’avez-vous pas un comité de relecture parmi vos langues acerbes?
    Même si le Monsieur en question, je ne le porte pas en toutes circonstances, dans ma plus haute estime, je pense que sur le seul terrain politique, il aurait matière à critiques…mais comme des gentlemens, pas des chiffoniers!

  3. Chers Pâté Froid, Cher Hector,

    La Truffe vous a entendu: elle a censuré la fin de la dernière phrase de son texte pour qu’il redevienne “politiquement correct”.

    Mais La Truffe fait la moue… Elle n’aime pas la censure. C’est donc tout spécialement pour vous deux qu’elle l’a fait.

    Cela dit, La Truffe ne traite pas que de politique. Elle aborde aussi ceux qui la font: les politiciens. N’a-t-on pas le droit de penser ou d’écrire au sujet des personnes qu’on élit?

  4. Merci à vous Chère Truffe d’avoir entendu notre “appel” et ainsi avoir corrigé votre texte.

    Pâté froid, tout comme vous, n’est pas pour une censure systématique. Dans le cas présent, il estime que ce n’est pas l’élu pour ce qu’il a à dire au niveau politique qui est visé, mais l’individu. Il y a par contre de fortes chances que ce monsieur se conduise d’une manière analogue en séance de commission ou en séance du Conseil et là, une attaque de cette nature pourrait se justifier.

  5. Heureusement que tous ceux qui suivent une thérapie chez un psy ne sont pas des malades mentaux, sans quoi il faudrait construire en masse de nouveaux hôpitaux psychiatriques. Visiblement le mot thérapie n’a pas le même sens pour tous à en lire la réaction d’Hector.
    Pour ma part, je considère la truffe comme une rubrique satirique. Or qui dit dérision, dit propos parfois corrosifs. La truffe a toutefois été nuancée en relevant le dévouement de Patrick Bertschy pour Vevey-Riviera basket. Il me semblait que Paté froid n’avait pas un style à tout prendre au 1er degré. Mais on ne sait pas grand chose de paté froid si ce n’est qu’il est passionné par la politique régionale, extrêmement bien renseigné, sait lire et écrire, et que politiquement on peut le situer au centre. Quant sortira-t-il du bois?

  6. La satire n’en serait pas sans propos corrosifs, là-dessus nous sommes d’accord. Reste que Pâté froid maintien sa remarque première, que vous avez partiellement admise.

    A part cela, Pâté froid a effectivement de l’affection pour le second degré, est passionné par la politique régionale et est parfois bien renseigné. Mais il a une tendance plus droitière que centriste … d’ailleurs le c(v)entre, c’est mou!

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