L’union dispersée de la gauche

Un certain Jean-Jacques Tschumi écrit dans le courrier des lecteurs de 24 Heures du 27 septembre, qu’en tant que citoyen, il se sent plus proche du socialiste Maillard et du popiste Zisyadis que du libéral Leuba. C’est son droit le plus strict, mais ce n’est pas une surprise: M. Tschumi a été candidat (malheureux) popiste à la Municipalité de Vevey…

M. Tschumi pousuit sa lettre en prédisant la victoire aux quatre candidats de gauche: il explique que cette tendance à réussir à s’unir est la nature même des valeurs de la gauche. Cette déclaration est digne de la méthode Coué, car pour le moment, c’est plutôt la désunion. Le PS, qui veut la peau de François Marthaler, ne veut pas entendre parler d’une double candidature verte, tandis que les Verts ne sont pas chauds à faire liste commune avec Zisyadis. Tschumi voit déjà le peuple de gauche accéder au gouvernement vaudois. Ce fils de municipal radical veveysan a oublié qu’être péremptoire, c’est se tromper en le criant à tue-tête…

La Truffe