Les Radicaux vous racontent des tonnes de salades à défaut d’en offrir

Vevey Libre s’est toujours refusé à dénigrer l’adversaire préférant se concentrer sur le débat politique en faisant des propositions. Aujourd’hui pourtant nous avons décidé de sortir de cette réserve. Alors que tous les autres partis font une campagne correcte, les radicaux mentent éhontément et sans vergogne en s’accordant six exploits réalisés ces quatre dernières années. Voici la vérité.

Création de 750 logements. C’est faux: tous les plans de quartier qui ont permis ces réalisations ont été conçus et adoptés lors de précédentes législatures alors que Dominique Rigot n’était pas en place. Depuis, c’est le désert.

Equilibre des comptes. C’est de l’esbroufe: comment pouvait-il en être autrement alors que les projets développés au cours de cette législature ont été réduits à la portion congrue? Avec très peu d’investissements, la moindre des choses était d’équilibrer les comptes.

Zéro hausse d’impôt. Mieux même, 0,5 point de baisse, mais contre l’avis du syndic Dominique Rigot!

15 millions de dette en moins:
c’est un leurre, car ce ne sont pas les dettes improductives qui ont baissé, mais les dettes productives. Il n’y a donc aucun assainissement des finances.

Zéro réduction de dépenses sociales et culturelles. Encore une contre-vérité. Les radicaux omettent curieusement de dire qu’ils ont tenté à plusieurs reprises de sabrer dans le budget culturel.

Quatre nouveaux agents de police: un renforcement obtenu grâce au Conseil communal et contre l’avis du syndic qui affirmait que c’était impossible. La majorité des élus ont remballé l’idée de la Municipalité défendue par les radicaux d’une police privée ou de gardes municipaux non armés et ont défendu l’idée d’un renforcement des effectifs policiers à Vevey, ce qui a pu se réaliser.

Le syndic joue les martyrs et se tresse des lauriers avançant les arguments ci-dessus comme étant une preuve par l’acte. Ce bilan est bel et en effet la preuve d’un échec programmé dès l’instant où – comme l’expliquait l’Hebdo en 2003 – il a voulu faire de Vevey un laboratoire de la nouvelle droite radicale.

Tous les gros dossiers sont bloqués et ses quatre collègues lui ont retiré sa confiance. Il prétend se faire discret pour mieux travailler. Mais il est le plus souvent absent des séances intercommunales, n’a aucun contact avec le Parti radical-démocratique vaudois, n’a jamais participé à la rencontre annuelle des députés-syndics organisée par le service des affaires intercommunales, alors qu’il ne cesse de se plaindre des décisions prises sur le plan cantonal.

Voilà des informations que nous devions faire connaître aux électeurs veveysans, avant qu’ils ne fassent leur choix le 12 mars prochain.